De par les prés mignards et frétillards Pierre de RONSARD |
Bonne page 3 Adieu, cons blondelets...
Adieu, cons blondelets, corallines fossettes,
L'entretien de nature et de tout l'univers !
Adieu, antres velus, pleins de plaisirs divers,
Fontaines de nectar, marbrines mottelettes !
Ores en votre lieu sont les fesses molettes
Et les culs blancs de chair, de tout poil découverts ;
Les culs plus que les cons sont maintenant ouverts :
Les mignons de la cour y mettent leurs lancettes.
Le Roi ne m'aime point pour être trop barbu;
II aime à semencer le champ qui n'est herbu,
Et comme un vrai castor chevauche le derrière.
Alors qu'il fout les culs qui sont cons estrecis,
II tient du naturel de ceux de Médicis,
Et prenant le devant, il imite son père.

Prix de vente public : 20,00 € TTC
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