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Cinquante années de vie publique
Robert GIROND

Bonne page 2

   Championnes de France de basket [1971]

   Lorsque vendredi 11 juin à 15 heures, les trois voitures "bénévoles" démarraient de Saint-Ouen, bien des coeurs battaient à l'unisson des vôtres, chères mini-basketteuses. L'an dernier déjà, vous aviez emporté les espoirs de tout Saint-Ouen à la phase finale de Poitiers. Votre échec, qui n'enlevait rien à vos mérites, ne pouvait être oublié et si l'espoir vous accompagnait il y avait aussi de la crainte, un très long déplacement et ma foi aussi l'importance des adversaires en présence.

   Roubaix, Lyon ou Marseille n'ont pas que la réputation d'être parmi les premières villes de France, ce sont aussi des centres sportifs où une sélection sévère peut imposer des éléments de valeur.

   Quand samedi, la nouvelle de votre succès en demi-finale fut applaudie et que le nom de votre adversaire fut connu, l'espoir avait encore grandi (...) mais il restait encore Marseille sur votre chemin, Marseille qui vous avait battues ; nous savions que secrètement vous espériez une "revanche" toute sportive mais Marseille reste Marseille et le Loir-et-Cher en avait fait cette année encore la dure expérience en Coupe de France de football.

   Nous avons appris que dimanche matin vous aviez passé une agréable matinée et que le funiculaire de Fourvière vous avait amusées. Ici, les heures passaient plus lentement, mais quelle libération et quelle joie lorsque le résultat aussitôt téléphoné annonçait votre brillante victoire, l'affichage réunissait vos amis et je vous prie de croire que le score était commenté. Beaucoup avaient du mal à y croire et pourtant vous étiez, et Saint-Ouen avec vous, championnes de France (...) [extrait d'un discours de Robert GIROND]