Les peintures murales romanes de la vallée du Loir Christian DAVY, Vincent JUHEL, Gilbert PAOLETTI |
Sujet de réflexion 
Commanderie d'Artins [Launay]
Puissance et fragilité de la peinture murale
• Certaines peintures murales sont parvenues jusqu’à nous dans un état de conservation plus ou moins mauvais. Il en est qui sont désormais plus facilement lisibles sur les relevés effectués voici quelques décennies que sur le terrain (à la chapelle Saint-Gervais des Roches, par exemple). C’est une des préoccupations actuelles que de les préserver et de les restaurer quand cela est possible. D’autres ont purement et simplement disparu et leur souvenir n’est conservé que par les dessins et relevés réalisés au XIXe et au XXe siècle. En Vendômois, c’est notamment le cas pour les peintures de la première église de Saint-Ouen et de la Commanderie d’Artins, reproduites dans l’Album Launay, conservé à la Bibliothèque de la Communauté du pays de Vendôme. Ces documents figurent dans Les peintures murales romanes de la vallée du Loir.
• Fragile, l’art pictural mural est aussi bien vivant, comme en témoignent certaines œuvres contemporaines. Ainsi, aux portes de Vendôme, le peintre Jean-Claude FERRON a entièrement conçu le décor de la voûte et d’une chapelle de la petite église de Meslay. Une vue partielle de son œuvre est présentée dans le cahier « couleur » du livre Les peintures murales romanes de la vallée du Loir.
Cette problématique a fait l'objet d'un colloque européen, tenu à Toul en octobre 2002. Ses "Actes", qui font désormais référence, ont été publiés en 2007 par les soins des Éditions du Cherche-Lune, sous le titre Peintures murales : quel avenir pour la conservation et la recherche ? [voir notre rubrique Publications].

Église de Meslay
Prix de vente public : 34,00 € TTC
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