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Le centre hospitalier de Vendôme 1998-2008
Une décennie hospitalière
Jacques BRUNIER

Bonne page 1

   1998 : les problèmes les plus marquants
   À l'hôpital central, l'exiguïté et la vétusté des services médicaux installés dans des bâtiments datant de 1905 et 1975 constituent une entrave à une meilleure qualité des soins et à une prise en charge mieux adaptée des patients. À l'interpénétration des hospitalisations et des consultations s'ajoutent une superposition des activités, les praticiens se gênant les uns les autres, et une insuffisance logistique.

   Les deux places pour les chimiothérapies sont insuffisantes au regard des besoins et leur individualisation (l'une en médecine, l'autre en pneumologie) ne permet pas une mise en commun efficiente des moyens, ce qui entraîne des gaspillages. Elles gagneraient à être rapprochées et placées sous la compétence d'un praticien hospitalier cancérologue. Il en va de même pour la surveillance continue.
   
   [...]
   Pour la cardiologie, le centre hospitalier doit pouvoir envisager un programme de réadaptation à l'effort des insuffisants cardiaques, puisque les données de la littérature médicale montrent clairement qu'un tel programme permet d'améliorer notablement l'état fonctionnel des malades. De même, il manque au centre hospitalier la possibilité d'effectuer des contrôles échocardiographiques transoesophagiens, sachant que cette technique est également utilisée pour évaluer les valvulopathies.

   












                                   Le bâtiment de 1905
   
   Le service de chirurgie comprend deux ailes séparées par le hall d'entrée qui sert de salle d'attente pour les consultations et les soins externes (pansements, plâtres, fibroscopies). Les endoscopies digestives ont lieu dans une salle peu fonctionnelle, servant également de salle de plâtre. Le plateau technique est entièrement à restructurer.
   [...]