Le livre, la culture, l'histoire
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Le pays de Mondoubleau
Le pays de Mondoubleau
Alain QUILLOUT

 

Le livre


   Lors de la création du département de Loir-et-Cher, on accola au Vendômois proprement dit un morceau de bocage percheron. Certes, les seigneurs de Mondoubleau relevaient des comtes de Vendôme, néanmoins, au quotidien, tout ou presque séparait cette contrée plantée de pommiers au nord, des pays de vin au sud. Ici le réseau serré des haies sur une glaise humide, et là une campagne ouverte réchauffée par le tuffeau au premier soleil.

   L'originalité d'un milieu arraché pour parties aux diocéses de Chartres et du Mans n'avait pas échappé à Beauvais de Saint-Paul dans son « Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau » paru en 1837. Plus récemment, l'attrait pour les citadins de ce « pays de Mondoubleau » assez proche de la région parisienne a réveillé l'intérêt des habitants pour leur propre terroir. L'identité locale ne demande qu'à être évoquée pour ressurgir avec une pointe d'orgueil. Mondoubleau demeure le principal centre urbain de ce Perche vendômois. Il constitue un pôle auquel se rattache peu ou prou un espace historique, culturel et économique. Espace ô combien modeste mais devenu assez fier de son habitat pour tenter de le préserver. Une bonne partie de sa végétation bocagère a été arrachée par le développement des surfaces en céréales. Après l'enthousiasme d'une vision conquérante d'espaces neufs, une certaine nostalgie murmure autour des manoirs mis à nu.

   Comme égaré dans ce département ligérien, le « pays de Mondoubleau » continue ainsi de regarder vers un « Grand Perche » qui peine à le reconnaître tout en refusant l'accaparement d'un Vendômois dont il se méfie toujours un peu. Il méritait une redécouverte.

  

L'auteur


Né en 1938 à Boursay, écolier à Mondoubleau, collégien à Saint-Calais, Alain QUILLOUT est un « produit du terroir » dont il expose ici les caractères. Sa carrière parallèle de professeur et d'élu l'a conduit à prendre en charge les affaires culturelles du Loir-et-Cher, puis comme 1er vice-président du Conseil général, à s'intéresser à un patrimoine plus large sans cesser de se passionner pour l'histoire locale. Il a fait paraître plusieurs ouvrages liés aux traditions de son « pays de Mondoubleau ».

Aperçu du sommaire

Titres des chapitres :
Oser l’appellation : pays de Mondoubleau — Les coups de pouce de l’histoire — Les limites d’une identité — La haie plus que la forêt — Tout de sombre bâti — Les rudesses d’un langage oublié — Les gens de la terre —  L'un des berceaux du cheval — « J'irons » au marché — « Les retirés » — L'empreinte des châteaux — La ferme-manoir percheronne — Les demeures de la bourgeoisie — L'ancrage urbain d’un chef-lieu — Je serai tanneur — Quand chauffaient les fours — L’évolution des esprits — Face au mal — Aux limites du rire et de la peur — Savoir regarder les richesses de l’architecture — La guerre chez soi (automne-hiver 1870-1871) — Images d’une autre résistance, 1941-1944 — Chemin faisant — 
En héritage.

L'ouvrage comporte aussi des encadrés, détaillant tel ou tel point :
 
Un meneur — Une figure locale du sursaut royaliste — La noblesse en charge des mairies au XIXe s. dans le canton de Mondoubleau — Les Courtarvel — Les métamorphoses d'une église — Les réveilleurs — L’école de charité de l’hôtel-Dieu — Paroisses ayant des saints guérisseurs invoqués (1840) — Miracle durant un pèlerinage — Le Diable d’Arville.

Bibliographie
 

Caractéristiques de l'ouvrage
104 pages ; format 22 x 22 cm ; couverture quadrichromie ; traitement tout couleur au fil des pages ; nombreuses illustrations, dont beaucoup inédites.